Musée Paul Dupuy

Posté le 30 Nov -0001
...

Contexte géographique

Continent :
Pays :
Région :
Département :
Ville :

Historique

Le musée est né de la volonté de Paul Dupuy (Toulouse, 1867-1944) de donner un cadre approprié à ses collections et ainsi de créer un établissement qui, de son vivant, porterait son nom. Ainsi, ce collectionneur et fervent connaisseur du passé toulousain acheta, en 1905, l’ancien hôtel Besson et entreprit de le restaurer. Devenu musée municipal, en 1949, le musée Paul-Dupuy connut, après cette date, un développement considérable. C’est d’ailleurs cet événement qui est à l’origine de la réorganisation des musées de Toulouse sous l’égide de la Direction des musées de France. Cet ambitieux projet sera mis en œuvre par Robert Mesuret, chargé de mission de la ville, puis conservateur des musées Paul-Dupuy et Saint-Raymond, et par Jean Vergnet-Ruiz, Inspecteur général des musées de province. Il consistait en la répartition des collections entre les divers établissements selon des critères scientifiques. Le musée Paul-Dupuy recevra d’une part, les Arts graphiques, c’est-à-dire les dessins et les estampes, et d’autre part, la Numismatique et les Objets d’Art du Moyen Âge et des Temps Modernes qui constitueront le secteur des Arts décoratifs. Après avoir bénéficié d’une totale rénovation de 1980 à 1985, il réunit aujourd’hui une très importante collection d’oeuvres couvrant une période allant du Moyen Age à 1939. La section des Arts Graphiques (dessins, estampes) est particulièrement riche en œuvres d’artistes toulousains, languedociens et italiens

Atouts majeurs

La collection d’horlogerie du musée Paul-Dupuy est constituée pour sa part essentielle des cent trente pièces couvrant une période allant du XVIe au XIXe siècle, offertes en 1944 par Édouard Gélis à la ville de Toulouse, un ensemble magnifique, patiemment réuni tout au long d’une vie de recherche et aussi de sacrifices ; Collection de poteries vernissées languedociennes ; L'apothicairerie du collège des Jésuites : pharmacie dont l’élément majeur est le droguier des Jésuites de Toulouse, réalisé en 1632 par Loïs Behorri. Ce meuble imposant, complété d’un cabinet à deux corps du maître Jean Escoubé, est garni de faïences des XVIIe et XVIIIe siècles provenant en majorité des ateliers de Montpellier et de Toulouse. Cruches, pots canons, albarelli et chevrettes s’alignent sur les étagères et côtoient les mortiers, la verrerie et les étains médicaux ; Ivoires : collection de précieuses petites sculptures, dont la pièce maîtresse, provenant de la basilique Saint-Sernin, est un olifant de l’époque romane dit du « cor de Roland ». Ces oeuvres s’échelonnent du XIe au XVIIe siècle ; Le département d'arts graphiques : riche de six mille 6000 dessins du XVe au XIXe siècle et d'environ trente mille gravures, quarante mille cartes postales, cinq mille tirages photographiques

Intérêt

Installé et constitué par Paul Dupuy dans l'Hôtel particulier construit au XVIIe siècle pour le procureur Pierre Besson

Source:

Ministère de la Culture - Données originales téléchargées ( mise à jour du 25 juin 2019 licence ouverte v2.0 (Etalab) ) sur « Musées de France : base Muséofile »

Patrimoine

Musées et lieux du patrimoine documentés avec le résultat d'un référécenement d'informations pour accompagner la compréhension du contexte.

Chaque page est contextualisée pour être reliée à un article (visite 3d, définition , etc) ou un livre.