Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie

Le Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie est un Musée de France situé en région Nouvelle-Aquitaine dans le département de Gironde en France sur la commune de : Libourne. La notice bibliographique proposée vous permet de parcourir des ouvrages par thème géographique , historique ou artistique


Contexte

Informations

Cliquez sur un des liens pour découvrir :

  • D'autres lieux avec le contexte géographique selon le continent, le pays, la région, le département ou la ville.
  • La liste des thèmes des collections pour parcourir des musées sur la même thématique.

Thèmes des collections

Art du verre Dessin Histoire Histoire de l'art Numismatique Photographie Préhistoire Protohistoire Sculpture


Description

Historique

Le musée des Beaux-Arts de Libourne est né de la volonté du duc Elie Decazes (1780-1860). A partir de 1818, alors qu'il venait d'être nommé Ministre de l'Intérieur par Louis XVIII, il fit envoyer à dans sa ville natale des oeuvres majeures qui seront les premiers dépôts de l'Etat et le fonds constitutif du musée des Beaux-Arts. Tout au long du XIXe, du XXe siècle et aujourd'hui encore, profitant de donations, de legs (Brulle, Giboin, d'Alibert, Moueix…), d'achats et de dépôts de l'Etat, le musée s'est enrichi considérablement. Accueillies jusqu'en 1836 au Couvent des Ursulines, site de l'actuelle Médiathèque municipale, les collections furent transférées par la suite dans les locaux de l'Hôtel de Ville datant du XVe siècle et agrandi à la fin du XIXe siècle. Actuellement, un choix d'oeuvres appartenant aux collections du musée des Beaux-Arts est présenté au deuxième étage de l'Hôtel de Ville dans les salles d'expositions permanentes rénovées et restructurées en 2010. La chapelle du Carmel est devenue, depuis la fin des années 1980, la salle d'exposition temporaire du musée des Beaux-Arts. Deux expositions y sont proposées annuellement.

Atouts majeurs

Peintures, sculptures, dessins et estampes des écoles française, italienne, hollandaise et flamande datant du XIVe au XXe siècle. Parmi les peintures les plus remarquables, figurent : Le Portrait d'une Dame de qualité attribué à Sofonisba Anguissola (1530-1620) ; Le Christ chassant les Marchands du Temple de Bartolomeo Manfredi (1582-1622) ; Trois Têtes de Vieillard du peintre baroque flamand Jacob Jordaens (1593-1678) ; Le Retour du Fils prodigue du vénitien Gerolamo Bassano (1566-1621). La peinture néoclassique et la peinture d'histoire du début du XIXe siècle sont représentées par L'Etat primitif de l'Homme de Jean-Charles-Nicaise Perrin (1754-1831) et la Réception du Duc et de la Duchesse d'Angoulême venant présider les élections législatives à Bordeaux en 1815 de Benjamin de Rolland (1777-1855). La peinture locale du XIXe siècle est représentée par Théophile Lacaze (1799-1846), peintre d'histoire romantique et par le peintre animalier René Princeteau (1843-1914), ami et maître de Toulouse-Lautrec. Le musée conserve un riche ensemble de peintures, aquarelles, dessins de Princeteau, sur le thème des chevaux comme Avant le départ, La Banquette irlandaise ou L'Amazone. Les oeuvres de Raoul Dufy (1877-1953), Léonard Foujita (1886-1968), Roland Oudot (1897-1981) et d'Yves Brayer (1907-1990) témoignent des recherches stylistiques des artistes réalistes de la première moitié du XXe siècle. Parmi les sculptures les plus remarquables, figurent : Saint Jean-Baptiste, albâtre, Espagne ( ?), début du XVe siècle ; Scènes du Jugement Dernier, trois plaques d'albâtre, Angleterre, XVe siècle ; La France éplorée sur le buste de Louis XV par Etienne Maurice Falconet (1716-1791) et Augustin Pajou (1730-1803) ; Elie, duc Decazez et de Glucksbierg par Jean-Louis-Nicolas Jaley (1802-1866) ; Buste de la doctoresse Fabre par Charles Despiau (1874-1946). En outre, sont présentés des verres émaillés réalisés par le libournais Nicolas Jean Alphonse Giboin (1828-1921).

Intérêt

Classement en 1913

Source:

Ministère de la Culture - Données originales téléchargées ( mise à jour du 25 juin 2019 licence ouverte v2.0 (Etalab) ) sur « Musées de France : base Muséofile »